28/07/2009

Les yeux d'Horus 7.5.

23 décembre

Peu avant onze heures du matin, Doorman, Al Kabir, Kaminsky et le duc se réunirent et partirent vers l'hôtel de ville. Sur la Grand Place, de nombreux jeunes gens et d'autres habitants attendaient. Trompel était parmi eux et put voir Kaminsky au milieu du petit groupe d'inconnus qui se dirigeait vers l'entrée. Il soupira, soulagé.

Les invités se levèrent lorsque le duc entra dans la salle et se dirigea vers la place d'honneur. Il demanda au bourgmestre de faire mettre trois chaises pour ses compagnons et fit signe pour que tous s'asseyent. Ensuite, il demanda que les micros et haut-parleurs soient activés pour que les gens sur la place puissent entendre sa déclaration. Normalement, on n'utilisait ce système qu'à la fin des réunions, pour communiquer les accords. Finalement, il se dirigea à tous:

- Conseillers et citoyens. Aujourd'hui commence une nouvelle ère pour Osernj et pour l'humanité. Une ère qui a été annoncée par nos ancêtres mais dont la date d'avènement n'était connue que par un très petit nombre d'initiés. Il y avait ici un signe, mais on ne vous a jamais donné la clef d'interprétation: il s'agit du Parc du Futur. C'est un espace qui a été réservé depuis des temps inmémoriaux pour une révolution qui commencera dans les prochains jours. Un changement dont nos meilleurs étudiants voyaient la nécessité. Osernj a eu jusqu'à présent une économie agricole. Sans perdre cette valeur, elle passera sous peu à se convertir en puissance scientifique et technologique. Au Parc du Futur, nous construirons un Centre de Recherche et un Institut d'Etudes Supérieures Intégrées, où viendront travailler et enseigner les meilleurs hommes de science du monde. Et une centrale d'énergie d'un type révolutionnaire, qui rendra obsolètes les combustibles fossiles et nucléaires. Nous commencerons à construire en mars prochain, avec du personnel d'ici même. Peu après viendra une entreprise de construction spécialisée qui se chargera du Centre et de l'Institut.
Tous les universitaires de la principauté qui ont un post-grade pourront postuler à des postes d'assistants au Centre de Recherche ou bien être étudiants -et plus tard peut-être professeurs- de l'Institut. Je recevrai personellement leur curriculum à partir de mars. Et tant la poterne de la forteresse comme la porte du palais leur seront ouvertes, sans l'obligation de passer par les bureaux de la commune.
Trois personnes m'accompagnent en ce moment comme garantes du sérieux, de la factibilité et de l'importance de ce projet que nous avons préparé avec dix autres scientifiques depuis plusieurs années. La plupart d'entre vous connaissent monsieur Jack Doorman, le propriétaire de plus grande fabrique de logiciel du monde, et le sheik Ali Al Kabir, des Emirats Arabes. Peut-être moins connu par vous est le professeur Moran Kaminsky, de l'Université Carolinum de Prague. Le sheik Al Kabir nous assure d'abondantes ressources matérielles, monsieur Doorman la meilleures technologie d'ordinateurs et le docteur Kaminsky les meilleurs fondements spirituels, basés sur une connaissance approfondie de l'histoire des religions.
Grâce aussi à Doorman, nous installons maintenant au palais un serveur d'Internet avec liaison satellitale et un réseau sans fil qui illuminera toute la ville. Dans un mois, tout le monde pourra se connecter au reste du monde au moyen d'un ordinateur. Mais, mieux encore, d'ici un an ou deux, nous pourrons vous offrir d'échanger cet ordinateur pour un autre, dix mille fois plus puissant. Le Centre de Recherche devrait commencer à fonctionner au début de 2014 et nous espérons démontrer, de façon sensationnelle, au milieu de cette année-là, sa capacité technologique. Tout ceci vous démontre que nous avons des projets clairs et concrets et qu'il ne s'agit pas seulement d'idées générales. Osernj se transformera en phare pour l'humanité!
- Y a-t'il des questions? -dit finalement le duc, pour terminer.
- ¿Quel sera le rôle du Conseil dans tout cela? -demanda un des conseillers les plus âgés.
- Auncun! Tous les projets du Parc du Futur dépendent exclusivement d'un conseil scientifique qui se réunira au palais, comme il vient de le faire ces derniers jours et comme il l'a fait depuis des dizaines d'années et même plus. Mais bien sûr, les conséquences qui affectent la ville et le pays seront discutées ici et toutes les voix seront entendues, principalement celles des jeunes!

A la sourde rumeur qui s'étendit dans l'assemblée s'unit le bruit étouffé des vivas et applaudissements des jeunes qui écoutaient les haut-parleurs à l'extérieur.
- Quelque chose de plus? -demanda le duc.
- Quelles disciplines couvrira le Centre de Recherche? Quels universitaires pourront travailler ici? -demande l'un des jeunes présents.
- Les sciences de base et tous les ingénieurs auront la première priorité. Mais vous ne devez pas penser à une copie d'autres centres universitaires classiques. Ce que l'on appelle l'interdiscipline sera ici fondamental; c'est pourquoi nous préférons parler de "sciences intégrées". Les projections de ce concept se perfectioneront avec le temps. En principe aucune branche du savoir n'est exclue.

Il n'y eu pas d'autre question. Le bourgmestre remercia le duc selon les normes du protocole et ce dernier se retira avec ses compagnons. Dehors, Trompel s'était approché de la porte. Lorsque le duc sortit, Kaminsky le vit et arriva à lui souffler quelques mots à l'oreille: "Nous nous verrons cet après-midi à l'auberge". Ensuite, il rentra au palais avec les autres.

Les jeunes qui avaient assisté à la réunion intérieure étaient aussi sortis et parlaient avec ceux qui étaient restés dehors. Trompel chercha Zidovske et le trouva dans un groupe qui discutait avec animation. Quand l'étudiant le vit, il dit quelques mots à ses amis et s'approcha ensuite du détective.
- C'est surprenant, vous ne trouvez pas?
- Je regrette, mais je n'ai rien compris. Je déduis des applaudissements que vous devez avoir reçu de bonnes nouvelles.
- Oh, pardon. J'avais oublié que vous ne comprenez pas le tchèque.

Et le jeune homme résuma les informations du duc.
- Cela me semble très intéressant. Cela doit être émouvant pour vous de participer à cette aventure. Que pouviez-vous désirer de plus?
- Mais il semble que certains de mes camarades ont encore des doutes. Ils croient que le duc se fait des illusions: quel scientifique important viendrait s'enterrer ici, dans ce coin perdu? Et ils ne trouvent pas claire du tout cette idée de "science intégrée". Et qu'ont à voir dans tout cela la philosophie et la religion? Le professeur Kaminsky me plait mais, réellement, je ne comprend pas son rôle dans un projet de développement scientifique. C'est un spécialiste du passé et non de l'avenir.
- Et tu ne peux pas penser qu'il peut exister dans le passé des idées qui seraient un vrai défi pour l'avenir? Qui peuvent ouvrir de nouveaux chemins de développement?
- Je ne sais pas. Mais si le duc l'a inclu, il faut croire qu'il en est ainsi. Peut-être que le professeur pourra nous l'expliquer, quand il reviendra du palais.
- Tu peux y compter. J'espère aussi qu'il me l'expliquera avant que je ne m'en aille. S'il ne le fait pas, le temps le démontrera sans doute.

Trompel ne voulut pas dire qu'il rencontrerait Kaminsky quelques heures plus tard. Celui-çi lui raconterait sûrement des choses qui ne devraient pas être ventilées en public. Il remercia Zidovske et se dirigea vers l'auberge pour déjeûner. Après, il attendrait le visite de son ami.

21/07/2009

Les yeux d'Horus 7.4.

22 décembre  

Après le petit-déjeûner du lendemain, ils se réunirent de nouveau dans la bibliothèque.

- Les principales responsabilités ont été assignées hier -dit le duc-. Maintenant, il reste à établir un premier chronogramme tentatif et décider comment nous allons diffuser notre projet. Je propose que chacun fasse un chronogramme de son propre travail et une estimation approximative des premières étapes de réalisation qu'il est possible de projeter. Nous pouvons consacrer la matinée à ce travail individuel et mettre nos propositions en commun cet après-midi. Mais avant de nous séparer, j'aimerais que nous discutions de la façon dont nous informerons le grand public. Je compte exposer demain devant le Conseil de la Principauté le projet de construction du Centre de Recherche et de l'Institut. Les jeunes qui ont étudié dans diverses universités étaient devenus très inquiets et je crois que je dois les informer au plus tôt des opportunités qu'ils auront dans leur propre patrie. Ce seront les premiers assistants des hommes de science que nous amènerons ici. Mais cela, ce sera de l'information locale. Notre projet intégral implique arriver au monde entier et, d'une certaine façon, de le "remuer". Comment ferons-nous cela?
- J'ai un peu d'expérience avec de grandes agences publicitaires -dit Jane Wilson-. Je peux vous dire que si nous comptons réellement donner un coup qui impacte à tous niveaux et sous toutes les latitudes, une campagne publicitaire ne sert à rien. Il faut générer une nouvelle basée sur un fait réellement impactant en lui-même, qui fasse parler les agences de presse. Je crois que nous avons entre les mains deux projets capables d'engendrer un tel fait: la mise en marche du projet énergétique de la pyramide et le lancement du prmier vimana avec la capacité de mettre un satellite sur orbite. Quand l'un des deux sera prête, nous pouvons inviter des journalistes du monde entier à assister à l'inauguration et leur donner des facilités pour transmettre la nouvelle.
- Cela peut nous prendre quelques années -dit Yerkov.
- Sans doute. Mais est-il nécessaire de publier toutes nos idées avant que personne ne soit en condition de les comprendre? Il vaut beaucoup mieux démontrer qu'elles sont correctes et puissantes -répondit Wilson.
- Je crois que tu as donné dans le mille -dit le duc-. Mais nous ne pourrons pas montrer l'intérieur de la pyramide. Elle doit être scellée pour fonctionner. Et expliquer son fonctionnement serait extrêmement compliqué, surtout pour le grand public. L'énergie ne se voit pas. Si nous disons que la pyramide transfert son énergie à nos bâtiments et même à la ville, n'importe qui pensera à un système classique et à des cables électriques souterrains. Au contraire, voir décoller un vimana sans bruit ni flammes et le suivre par radar par la stratosphère jusqu'à une orbite terrestre sera bien visible et surprenant. Si nous planifions bien le tout et comptons avec assez d'ingénieurs et techniciens, peut-être pourrons nous mettre du même coup sur orbite un ou deux de nos stalleites de communication ou de transfert d'énergie. Il suffirait que nous ayons aussi une station de réception à grande distance pour démontrer ce que nous pouvons faire. Qu'en pensez-vous?
- J'appuye pleinement cette option -dit Al Kabir-. Et j'offre de construire cette station sur mes terres. Si nous rendons inutile le pétrole, je veux être le premier des états arabes à offrie la nouvelle énergie.
- Tu pourras faire mieux que construire une station réceptrice d'énergie! -dit le duc-. Pourquoi pas une pyramide génératrice? Il ne te manque que du cuivre et de l'osirine. Et toute l'osirine sera à nous.
- ¡J'ai assez de terres pour construir une station en Afrique du Sud -dit Piet Vermeer-, mais je ne dispose pas de financement pour la construction. J'investirai tout dans les mines d'osirine.
- Une fois faite la première démonstration, le financement pleuvra tout seul -dit Jane Wilson-. Tu peux y compter. 
- Si le gouvernement égyptien pouvait se convaincre de restaurer la pyramide de Chéops, elle pourrait être mise en fonction pour un coût minimum. Elle nous donnerait au moins autant d'énergie que le barrage d'Assouan -dit Al Zahari, le sous-directeur du musée du Caire-. Bien que j'aimerais encore plus restaurer la pyramide de Saqqarah et son sousterrain. L'énergie qui se générait là n'était pas destinée à un usage physique sinon au perfectionnement mental. Ce serait fantastique pour nos scientifiques!
- Nous pouvons penser à construire quelque chose de semblable plus tard, quand les autres projets seront en marche -dit le duc.
- J'appuye aussi le projet de vimana comme base de notre exposition au monde -dit van der Berg-. Mais il me semble que nous qui ne sommes "que" égyptologues nous avons peu à faire dans ces plans. Quelle tâche y aurait-il pour nous?
- Je crois que nous pourrons faire un bon travail de diffusion culturelle, peut-être dès maintenant -dit John Connor-. Ceux qui connaissent les vraies sources sur la civilisation pré-diluvienne sont peu nombreux et ont souvent péché d'excès de fantaisie dans leurs publications. Nous pouvons faire une sélection de sources originales et les faire connaître, avec tout l'appareil technique et scientifique qui les certifie. Evitant évidemment les connaissances techniques trop avancées. Les thèmes philosophiques et théologiques, ainsi que les astronomiques me semblent idéaux pour cela.
- Tu as pleinement raison et j'appuye ce point de vue -dit le duc-. Vous pourrez vous mettre d'accord avec Kaminsky et établir les premiers accords avec sa division du Centre de Recherche et ensuite de l'Institut.
- Je suis d'accord -dit Paolo Confalonieri, directeur du Musée Egyptien de Milan-. Je commençais aussi à me préoccuper pour ma participation, mais ce que suggère Connor me semble ce qu'il y a de plus adéquat pour nous.
- Bon. Nous tenterons donc d'avancer avec le vimana en même temps qu'avec la pyramide -dit le duc-. Vous me direz cet après-midi combien de temps vous estimez qu'il nous faudra pour compléter nos premiers projets. Wilson aura le temps ensuite pour penser au programme pour les journalistes. Chacun s'occupe maintenant de son propre plan de travail? Alors nous nous réunissons à midi trente pour déjeûner.

Et la session fut suspendue. Quelques uns, comme les archéologues, s'en furent à la bibliothèque, y retirant quelques documents pour les consulter. D'autres s'en furent à leur chambre.

Après le déjeûner, ils se réunirent de nouveau dans la bibliothèque. Ils coïncidèrent presque tous pour considérer qu'il leur faudrait de deux à trois mois pour établir les contacts avec les spécialistes et tenter de les convaincre de l'opportunité qui leur était offerte. Ils croyaient aussi qu'il serait difficile que ces gens se libèrent dans le cours de l'année mais, comme le Centre de Recherche et l'Institut ne seraient sans doute en condition d'opérer que l'année suivante, cela ne semblait pas un problème grave. Certains, cependant, pourraient être en train de travailler à des projets qui durent deux ou trois ans, ce qui pourrait les freiner. Jane Wilson dit que les contrats seraient prêts dès qu'ils en auraient besoin: elle les aurait en deux ou trois semaines. Al Kabir confirma qu'il calculait que le Centre de Recherche aurait son premier bâtiment construit pour le début de 2014, soit dans un an. Alors pourrait commencer la construction de l'Institut et des agrandissements qui pourraient être nécessaires selon les projets. Il demanda s'il devait aussi considérer la construction de la pyramide et du port espacial.

- Je me chargerai personellement de la pyramide, avec des ouvriers de la principauté- dit le duc-. Je préfère qu'aucun étranger n'y travaille. J'obtiendrai en République Tchèque les machines nécessaires. Vous nous enverrez d'Arabie, dès que vous y rentrerez, les tonnes de silicats dont nous avons besoin. Et j'achèterai directement au Chili le cuivre cathodique qu'il nous faut. Il en va de même pour la plateforme de l'astroport. Nous pouvons commencer à creuser et à construire en mars, quand se terminera le froid excessif qui empêche de travailler ici à l'air libre en hiver. Yerkov m'aidera entre temps à construire les outils spéciaux nécessaires. Mais il serait bon que tu prévoies la construction du premier hangar et des bureaux de l'astroport, pour que nous puissions commencer au plus tôt à travailler au vimana. J'imagine qu'en trois mois cela doit être possible. Si nous y ajoutons trois mois pour trouver et engager la firme de construction, nous pourrions commencer à travailler au vimana au milieu de l'année. D'accord?
- Je crois que tout cela est parfaitement possible -répondit Al Kabir-. Mais aurons-nous déjà les ingénieurs et techniciens pour ce projet astronautique?
- Que dis-tu, Yerkov?
- Les gens qui ont travaillé aux projets Ajax et Aurora sont fort frustrés et sous-employés. Je crois qu'ils viendront en courrant pour travailler avec nous une fois que je leur aurai expliqué de quoi il revient.
- Alors, il n'y a pas de problème. Une première estimation serait donc que nous pourrions inaugurer nos installations et lancer le premier viamana, avec ou sans satellite -cela est un autre problème-, vers le milieu de 2014. Une date idéale et fort symbolique serait pour nous l'équinocce du 21 juin. Des objections?

Il n'y en eu aucune. L'après-midi était passé et il était l'heure de dîner.
- Nous n'avons plus rien à discuter en ce moment -dit alors le duc-. Maintenons nous en contact de façon permamente pour être au courant des avancements de chacun. Il y aura ici un serveur d'Internet apporté par Doorman, avec liaison satéllitale et un système de courrier électronique encrypté. Notre frère vous donnera à chacun son adresse et les clefs d'identification. Allons dîner maintenant. Demain matin, j'annoncerai officiellement au Conseil de la ville la création du Centre et de l'Institut ainsi que l'engagement des meilleurs universitaires locaux qui puissent nous être utiles. Je crois qu'il serait bon que Doorman et Al Kabir m'accompagnent puisqu'ils sont connus mondialement et pourrons ainsi donner confiance aux gens. Si quelqu'un d'autre veut venir, il sera le bienvenu, mais je ne crois pas adéquat que tous y aillent.
- J'aimerais y aller -dit Kaminsky, pensant urgent de tranquiliser Trompel au plus tôt.
- D'accord. Je dirai alors quelques mots sur ton rôle et la section "théologique" du centre. Les autres seront donc libres. Vous pourrez profiter de la matinée pour discuter librement sur ce que vous allez faire et voir les points communs. Tous savent déjà qu'après le déjeûner vous êtes aussi libres pour rentrer chez vous. Si vous voulez rester ici pour la Noël et même le Nouvel An, vous êtes comme toujours les bienvenus. Vous savez que vous avez ici un lieu de repos qui vous est toujours ouvert.
 
Presonne d'autre ne s'offrit pour assister au Conseil. Beaucoup préféraient, au contraire, éviter le contact avec la population locale. Ils mangèrent et parlèrent. Quelques uns jouèrent ensuite à l'ostratégie. Ils allumèrent aussi le téléviseur: les communications satellitales fonctionnaient de nouveau en partie. Tard, ils purent capter la CNN, qui rendait compte de nombreuses destructions en Californie, en Turquie et au Japon, causées par les sysmes. Et il y avait de sérieux problèmes, surtout atmosphériques, causés par les éruptions volcaniques qui, heureusement, n'avaient causé -encore- que peu de dommages personnels mais exigeaient un contrôle permanent. Les communications avec la Station Spaciale Internationale avaient aussi été affectées par l'explosion solaire et l'on travaillait dur pour rétablir toutes les fonctions des laboratoires orbitaux. Quelques systèmes devraient être remplacés et envoyés depuis la Terre, ce qui était compliqué suite à l'absence de navettes, mises au rebut en 2010.